La derja, études et reflexions du père André Demeerseman

Auteurs

Résumé

André Demeerseman est, d’après les témoignages de ceux
qui l’ont côtoyé, comme de ceux qui ont fréquenté l’Institut
des Belles Lettres Arabes, un arabisant hors pair, un
orientaliste érudit, qui tire ses enseignements de ses lectures,
de ses discussions avec ses confrères, ses maîtres, l’élite
intellectuelle moderniste et traditionnaliste tunisienne, mais
aussi avec les Tunisiens de tout bord, campagnards et citadins,
hommes et femmes.
André Demeerseman est d’abord et avant tout un prêtre et
sa recherche de l’autre trouve sans doute ses racines dans sa
foi, dans cet élan qui le mène à aimer son prochain, à le
comprendre en essayant de se débarrasser de toute idée reçue,
de toute appréhension et du sentiment de la supériorité de sa
propre culture.
La foi religieuse fonde, semble-t-il, l’empathie qui a permis
à André Demeerseman de se mettre consciemment dans
l’esprit de l’autre pour essayer de comprendre ce qu’il pense
ou ressent. Sinon comment expliquer l’intérêt de de l’homme
du nord de la France pour une langue, l’arabe, pour une
religion, l’islam, pour une région, l’Afrique du nord ?

Publiée

2026-03-19

Numéro

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Comment citer

La derja, études et reflexions du père André Demeerseman. (2026). Revue De l’Institut Des Belles Lettres Arabes, 2(236). https://www.ibla.tn/index.php/ibla/article/view/643